6ÈME FESTIVAL DE CINÉMA PALESTINIEN 21+89

15 mai -
7 juin
2025
LES FILMS
Tel Aviv On Fire (2018)
de Sameh Zoabi
Salam, 30 ans, vit à Jérusalem. Il est Palestinien et stagiaire sur le tournage de la série arabe à succès "Tel Aviv on Fire !" Tous les matins, il traverse le même check-point pour aller travailler à Ramallah. Un jour, Salam se fait arrêter par un officier israélien Assi, fan de la série, et pour s’en sortir, il prétend en être le scénariste. Pris à son propre piège, Salam va se voir imposer par Assi un nouveau scénario. Evidemment, rien ne se passera comme prévu.
15 mai 20h Les Maisons Populaires, Chenôve 21300
avec Raphaël Porteilla, professeur de sciences politiques à l'Université de Bourgogne
From Ground Zero (2025)
de 22 réalisateurs gazaouis
Le projet a été lancé après le 7 octobre 2023 pour constituer une archive du vécu dans l'absence d'une espace d'expression des occupés. 22 très courtes histoires qui permet la multiplicité des points de vue et illustre la fertilité créative en empruntant à différents genres : fiction, documentaire, docu-fiction, animation voire expérimental.
21 mai 20h45 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700
avec Rasmi Damo, un des réalisateurs, et Raphaël Porteilla, professeur de sciences politiques à l'Université de Bourgogne22 mai 20h Cinéma Eldorado, Dijon 21000avec Rasmi Damo26 mai 18h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700
Noces en Galilée (1987)
de Michel Khleifi
Le film relate un mariage durant l'occupation israélienne. À la demande du père, les soldats israéliens interrompent le couvre-feu, et l'échange se produit entre les deux peuples ennemis, le temps d'une fête, où ils éprouvent des émotions communes. Prix de la critique internationale au Festival de Cannes.
22 mai 19h30 Cinéma Cinétoile, Toucy 89130
25 mai 18h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700
avec Bianca Shanaa, bénévole en France de l'Association Al-Zaytuna à Gaza
Songe (2023)
de Rashid Masharawi
Sami, 12 ans, est obnubilé par la recherche de son insaisissable pigeon voyageur à travers les territoires palestiniens. Persuadé que l’oiseau est retourné sur son lieu d’origine, Sami entame un périple le conduisant de son camp de réfugiés près du mur de séparation jusqu’à Haïfa. Chemin faisant, il convainc son oncle et sa cousine de l’accompagner, passe la ligne « verte », entre à Jérusalem et rencontre d’autres Palestiniens. Peu importe le pigeon finalement, ce voyage apporte espoir et assurance, que l’envol du pigeon symbolise.
22 mai 21h30 Cinéma Cinétoile, Toucy 89130
23 mai 20h15 Cinéma Eldorado, Dijon 21000
avec Rasmi Damo, un des réalisateurs de From Ground Zero, et précédé de ses courts-métrages

Réminiscences (2021)
de Rashid Masharawi
En Méditerranée, une ville perdue, une mémoire qui ne s'estompe pas et qui persiste, de génération en génération, à ne pas sombrer dans l'oubli. Les sources orales, les images d'archives et le son lui donnent vie. Comme si nous flânions dans ses rues, assistions à ses tout premiers spectacles et projections, avec Rashid Masharawi qui nous fait visiter l'endroit où sont nées ses parents et ses grands-parents qui furent contraints à l'exil en 1948.
"Réminiscences" est une expérience cinématographique qui tente de brouiller la frontière entre le temps et l'espace.
26 mai 20h15 Cinéma Eldorado, Dijon 21000suivi d'un apéro-dégustation et vente de produits palestiniens par FIPSOUK, projet de France Import Palestine et Le Philistin
No Other Land (2024)
de Basel Adra, Hamdan Ballal, Yuval Abraham et Rachel Szor
Depuis plus de 5 ans, Basel Adra, un activiste palestinien en Cisjordanie, filme l’expulsion de sa communauté par l'occupation israélienne qui détruit progressivement les villages et chasse ses habitants. Il rencontre Yuval, un journaliste israélien, qui le soutient dans ses démarches. Une amitié inattendue voit le jour.
Ce film réalisé par un collectif palestino-israélien de quatre jeunes militants a été réalisé comme un acte de résistance créative sur la voie d'une plus grande justice. Primé plusieurs fois dont l'Oscar du meilleur film documentaire.
22 mai 20h30, 25 mai 15h, 27 mai 16h Cinéma Le Prisme, Migennes 89400
200 Mètres (2020)
d'Ameen Nayfeh
Mustafa d’un côté, Salwa et les enfants de l’autre, une famille vit séparée de chaque côté du Mur israélien à seulement 200 mètres de distance. Ils résistent au quotidien avec toute la ruse et la tendresse nécessaires pour « vivre » comme tout le monde, quand un incident grave vient bouleverser cet équilibre éphémère. Pour retrouver son fils blessé de l’autre côté, le père se lance dans une odyssée à travers les checkpoints, passager d’un minibus clandestin où les destins de chacun se heurtent aux entraves les plus absurdes. Primé plusieurs fois.
23 mai 19h30 Cinéma Cinétoile, Toucy 89130avec Yves Khatchatriantz, de l'UJFP, dernièrement rentré de la Cisjordanie24 mai 18h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700avec Yves Khatchatriantz, de l'UJFP, dernièrement rentré de la Cisjordanie02 juin 20h00 Salle Méliès, Ciné Cap Vert, Quetigny 21800avec Raphaël Porteilla, professeur de sciences politiques à l'Université de Bourgogne
Un Médécin pour la Paix (2024)
de Tal Barda
Izzeldin Abuelaish, premier médecin palestinien à travailler dans un hôpital israélien, voit sa maison bombardée en 2009, tuant trois de ses filles et une nièce. Malgré cette tragédie, il trouve la force de parler d'espoir et de réconciliation. Exilé depuis au Canada, il milite sans relâche pour la paix entre Israël et la Palestine, ce qui lui vaudra d’être nominé cinq fois pour le Prix Nobel de la Paix.
23 mai 21h30 Cinéma Cinétoile, Toucy 89130avec Yves Khatchatriantz, de l'UJFP, dernièrement rentré de la Cisjordanie31 mai 17h00 Cinéma Le Phénix, Montbard 21500
avec Martine Brizemur, responsable de la section Israël Palestine d'Amnesty International en France
Shattered Memory (2023)
de Hayat Laban
Court métrage. Le photojournaliste palestinien Mahfouz Abu Turk se souvient des événements qu’il a documentés à Jérusalem et en Cisjordanie, depuis la 1ère Intifada en 1987 jusqu’à la fin des années 90.
Que d’obstacles imposés pour entraver la publication de photos qui prouvent la brutalité de l’occupation !
24 mai 20h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700
avec Rafaëlle Maison, professeure de droit international à Paris-Saclay
Broken (2018)
de Mohammed Atar
Un mur sépare la Palestine d’Israël, une construction jugée illégale par la Cour Internationale de Justice. Malgré cette décision, la construction du mur s’est poursuivie. Un documentaire captivant sur le droit international, ses promesses brisées, la CIJ, le mur d’Israël en Palestine ainsi que les devoirs et les déficiences de la communauté internationale; une toile enchevêtrée de droit, de politique et de pouvoir, et comment l’histoire a refusé de tourner la page.
24 mai 20h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700
avec Rafaëlle Maison, professeure de droit international à Paris-Saclay
Chic Point (2003)
de Sharif Waked
Une vidéo étonnante qui confronte les codes et l'iconographie des défilés aux mécanismes du pouvoir aux points de contrôle (les "checkpoints") des Territoires occupés. Un exemple paradigmatique de la manière dont le regard satirique de l'art contemporain peut susciter une compréhension plus viscérale des situations culturelles et politiques. Puissante et plus pertinente que jamais, alors que nous vivons ce mois-ci l'absurde simultanéité du génocide à Gaza et du tapis rouge de Cannes.
26 mai 20h45 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700

Sci-Fi Trilogy et In Vitro (2018)
de Larissa Sansour
La trilogie, A Space Exodus (2008), Nation Estate (2012), In the Future They Ate From the Finest Porcelain (2015), utilise le langage de la science-fiction et de la production de luxe, présentant une vision dystopique d'un Moyen-Orient au bord de l'apocalypse.
Réalisé avec Søren Lind, mandaté par la Fondation danoise des arts pour la 58e Biennale de Venise, In Vitro se déroule à la suite d'une éco-catastrophe. Au centre du film se trouve la relation complexe entre le passé, le présent et l’avenir, avec Bethléem comme toile de fond narrative, politique et symbolique.
26 mai 20h45 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700

Chroniques d'Haïfa (2024)
de Scandar Copti
Quatre points de vue s’entrecroisent et font apparaître les réalités impossibles et tragiques de personnages rivaux, façonnés par les interactions quotidiennes les uns avec les autres, chacun avec ses valeurs, ses attentes, ses normes et le poids de ses oppressions – hommes et femmes, mères et filles, pères et fils, Arabes et Juifs. Avec sa forme chorale aux ramifications complexes, Chroniques d’Haïfa s’impose par son sens de l’action et son réalisme stupéfiant. Primé plusieurs fois.
27 mai 20h15 Cinéma Eldorado, Dijon 21000Avant-première, avec Mohammed al-Qudwa, artiste palestinien en résidence au TNB à Dijon
Les Cueilleurs (2022)
de Jumana Manna
Sur le plateau du Golan, en Galilée et à Jérusalem, ramasser du za’atar (thym) et l’akkoub (artichaut) est passible de lourdes amendes. Entremêlant documentaire et fiction, les mains dans le parfum du za’atar ou les piquants de l’akkoub, Cueilleurs décrit l’impact dramatique des lois israéliennes de protection de la nature sur les traditions immémoriales de la culture palestinienne et sur les cueilleuses et cueilleurs de plantes sauvages.
05 juin 19h30 Ciné des Tanneries, Dijon 21000

Clôture du festival
07 juin 17h30 la Maison Commune / Grande Maison, rue Philippe Guignard, Quartier Libre des Lentillères, Dijon 21000
Lecture de textes par les délivreurs de mots entrecoupées de « virgules musicales » suivies par un apéro palestinien.
L'ART CONTEMPORAIN
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Haya Kaabneh est une artiste visuelle palestinienne, née en 1991 en Jordanie. Utilisant principalement l’aquarelle et l’acrylique, elle a produit un vaste ensemble d’œuvres mettant en lumière la lutte des femmes palestiniennes pour changer leur condition. Elle a participé à de nombreuses expositions en Palestine et à l’étranger, présentant ses œuvres dans des lieux tels que Gallery One, la Fondation A.M. Qattan et le Museum of the Palestinian People (USA), entre autres. En 2019, Haya a inauguré sa première exposition personnelle en collaboration avec The Walled Off Hotel à Bethléem. In 2025, son travail est exposé au Palestine Museum à Edinburgh.
Le lundi 26 mai à 20h45 il y aura la projection à Tonnerre des vidéos des artistes Larissa Sansour et Sharif Waked. Au Cyclope et à Kaz 21, seront exposées les oeuvres des artistes palestinien.nes qui ont été montrées lors de l'exposition RÉSISTANCES à Dijon en mars 2025.
EXPOSÉ au Cinéma Le Cyclope, TONNERRE :
L'oeuvre Reproduced (2024) de Shadi Alzaqzouq, qui retravaille l’oeuvre de Magritte de 1937 : La Reproduction Interdite (anglais : Do Not Reproduce).
Shadi est un artiste palestinien qui remporte en 2006 « The Young Artist of the Year Award » (YAYA), concours d’arts plastiques de la fondation palestinienne Al Qattan et du consulat de France à Jérusalem. Il a travaillé en tant que professeur d’art plastique à l’école municipal de Saint-Denis de 2009 à 2012. Depuis il a participé à nombreuses expositions personnelles et collectives en France, aux Pays Bas, en Corée, en Tunisie, en Syrie, aux Émirats arabes unis et en Palestine. En 2015, il a été invité par Banksy à participer à l’exposition Dismaland au Royaume-Uni.
(La gravure Palestinian Children (1984) de l'artiste australienne Jennifer Keeler-Milne est également exposée au cinéma et au Kaz 21.)
EXPOSITION au KAZ 21, TONNERRE
VERNISSAGE le 23 MAI à 18H
Lina el-Herfi est artiste plasticienne et docteure en Arts et Sciences de l'art de l'Université Paris 1. Son travail explore les liens entre l'art,la Palestine, l'identité, la mémoire et la frontière. Sa thèse, La Frontière : un espace conflictuel dans l'art contemporain palestinien, conçoit la frontière géopolitique dans une double acception : à la fois tracé tangible sur une carte et marqueur mémoriel, réveillant sans cesse la conscience de l'exil. Elle présente ici son oeuvre de 2015, Détecteur de Checkpoint.
Khaled Jarada Né en 1996 à Gaza en Palestine, Khaled Jarada est artiste plasticien et illustrateur. Il réalise des illustrations pour des livres jeunesse et travaille également comme animateur, enseigne l’art de la performance et participe à plusieurs expositions à l’échelle locale et internationale. En 2020, il reçoit le deuxième prix du Video Art Festival de l’Institut Français en Palestine pour son projet Pandemic Diaries. En 2021, il est sélectionné pour une résidence à l’Académie royale espagnole à Rome. En 2024, il participe à l’exposition collective du Musée Sahab au Palais de Tokyo et réalise en parallèle sa première exposition personnelle, Non Key Frame, à la galerie Fann A Porter à Dubaï. Début 2025, il participe à l'eposition Les Déplacés à L'Abri-Mémoire en Alsace.
Reem Alnatsheh (1993, Hébron, Palestine), diplômée de la faculté des arts de l’Université d’An-Najah en 2018, elle reçoit le prix Ismail Shamout pour l’Art et la Culture de l’école Dar El Kalima à Bethléem en 2019. Parmi ses expositions personnelles figurent Layers of Identity, présentée à La Maison Bruneau en 2023, Histoires Premières à la Bibliothèque de Najac, près de Toulouse, en 2022, et Nos Nsais à la galerie Bab idDier à Bethléem en 2020. Elle participe à plusieurs expositions collectives telles que Fragmentation à Anima Gallery au Qatar, Inherited Memories à la galerie Canopy à Paris, Terrain instable à La Forge, à Souillac, en 2024, et RITUELS, à POUSH, à Aubervilliers, en 2023. Elle participe également à des expositions muséales au Palestine Museum à Woodbridge (Connecticut), États-Unis, en 2020, à Dar El Kalima à Bethléem en 2019.
CALENDRIER
MAI 2025

DIM LUN MAR MER JEU VEN SAM
20h Tel Aviv On Fire - Chenôve
20h45 From Ground Zero - Tonnerre
20h From Ground Zero - Dijon
19h30 Noces en Galilée - Toucy
18h30 From Ground Zero - Tonnerre
18h30 Noces en Galilée - Tonnerre
21h30 Songe - Toucy
20h15 Songe - Dijon
20h30 No Other Land - Migennes
15h No Other Land - Migennes
16h No Other Land - Migennes
20h15 Réminiscences - Dijon
19h30 200 mètres - Toucy
18h30 200 mètres - Tonnerre
21h30 Un Médécin pour la Paix - Toucy
17h Un Médécin pour la Paix - Montbard
20h30 Broken - Tonnerre
20h45 Chic Point - Tonnerre
20h15 Chroniques d'Haïfa - Dijon
18h Vernissaage expo - Tonnerre
20h45 Sci-Fi Trilogy et In Vitro - Tonnerre

20h 200 mètres - Quetigny
19h30 Les Cueilleurs - Dijon
17h30 Clôture du Festival - Dijon
PRÉSENTATION
Depuis 6 ans, ce festival tente en dépit des circonstances, de donner à voir la diversité de la vie en Palestine, de donner à voir ce que le peuple palestinien peut produire non seulement en termes de films engagés, mais aussi comme scènes de la vie ordinaire, entre joie et chagrin, entre luttes et vie quotidienne, entre attentes et espoirs. Ce festival permet aussi de rappeler les contextes historiques, les faits historiques et aide à comprendre la réalité d'aujourd'hui à partir de celle d'hier.
Ce pari a été conduit avec enthousiasme depuis le début, à Dijon d'abord, Eldo, Maison Phare et Tanneries, à Quétigny et Chenôve aussi, et depuis deux ans, Tonnerre, et cette année Toucy, Montbard et Migennes. Cette extension géographique démontre l'importance de poursuivre cette dynamique, de proposer un autre narratif que celui déversé par la presse dominante, de proposer par les débats qui scandent les séances des points de vue de celles et ceux qui connaissent la Palestine en soulignant les difficultés, les obstacles, les contraintes pour produire un film sur la Palestine, dans un monde qui, depuis le 7 octobre, a perdu toute boussole morale et éthique... Sauf dans certains lieux qui permettent d'ouvrir un espace de discussions et d'échanges toujours féconds et denses.
Ce festival est aussi un moyen de résister à l'entreprise de criminalisation qui en France s'abat sur toutes les associations en soutien à la cause palestinienne, comme encore tout récemment Urgence Palestine. Cette volonté politique abjecte de museler les voix des soutiens à la Palestine s'inscrit dans l'effondrement moral et politique d'une partie de l'Humanité qui laisse, sans rien dire, se dérouler au vu et su de toute la planète un génocide à Gaza et un nettoyage ethnique en Cisjordanie.
Par la diversité des films proposés cette année, le festival ambitionne encore une fois de mettre en avant des réalisateurs/trices qui par le simple fait de produire un tel film ou un tel documentaire, expriment le sentiment partagé par les palestiniens : "exister, c'est résister et créer, c'est résister".
LES PARTENAIRES
Le festival 21 du cinéma palestinien a été créé en 2018 par un collectif d’associations de l’agglomération dijonnaise.
Son objectif est de faire découvrir au grand public différents aspects de la vie en Palestine au travers de films principalement réalisés par des cinéastes palestiniens. Il s'étend à l'Yonne depuis 2024 et devient le Festival de cinéma palestinien 21+89.
Le Collectif : Le festival est organisé par : AFPS 21, Al Rowwad 21, FercSup CGT21, CNT 21, Elapse, Mouvement de la paix 21.
