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21 - 27 mai
2026

LES FILMS

Palestine 36 (2024)

de Annemarie Jacir

 

Palestine, 1936. La grande révolte arabe, destinée à faire émerger un État indépendant, se prépare alors que le territoire est sous mandat britannique. Avec Hiam Abbass et Saleh Bakri.

Grand Prix Tokyo. Prix du public Sao Paolo.

"Un document aussi précieux que passionnant sur l'émergence de la résistance palestinienne." La Tribune Dimanche

21 mai  20h Cinéma Le Prisme, Migennes 89400

22 mai  20h Cinéma Le Phénix, Montbard 21500

Il était une fois à Gaza (2025)

d'Arab Nasser et Tarzan Nasser

Il était une fois, à Gaza en 2007. Yahya, étudiant rêveur, se lie d’amitié avec Osama, dealer charismatique au grand cœur. Ensemble, ils montent un trafic de drogue, caché dans leur modeste échoppe de falafels. Mais ils croisent le chemin d’un flic corrompu venu contrarier leur plan.

Séléction Un Certain Regard à Cannes.

"western proche-oriental noir et absurde" Télérama

"ses personnages sont diablement attachants. Son ton, entre mélancolie et loufoque, nous emporte. Et on ne peut qu’admirer cette capacité à résister par l’humour et l’humanité au tragique." Sud Ouest

22 mai  18h Cinéma Le Phénix, Montbard 21500
24 mai  15h45 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700

Ce qu'il reste de nous (2025)

de Cherien Dabis

Dans ce troisième long-métrage, l'actrice et réalisatrice américano-palestinienne Cherien Dabis revient sur près de 80 ans d'histoire de son pays, à travers une saga familiale qui court sur trois générations.

Le dernier film du grand acteur palestinien Mohammad Bakri, mort en décembre dernier, qui concevait l’art comme résistance, comme mémoire.

"Une grande fresque historique, une saga bouleversante" Télérama

Prix du public aux festivals de San Francisco, Thessaloniki, Sidney, Shanghai.

22 mai  19h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700

avec Dr Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l'Autorité palestinienne, et Chantal Abu Eisheh, cofondatrice de l’Association d’échanges culturels Hébron-France (AECHF), autrice de "De Paris à Hébron : Identités plurielles" (Hemisphères éditions).

Séance de courts métrages

"Intersecting Memory" ("Mémoire croisée") de Shayma Awawdeh 2025 21' Grand Prix à Clermont-Ferrand 2026.

"I'm glad you're dead now" de Tawfeek Barhom 2025 13' Palme d’Or, Festival de Cannes 2025

"Ambience" de Wisam Al Jafari 2019 15' Nominé pour le Prix Cinéfondation à Cannes 2020

"By the Sea" de Wisam Al Jafari 2021 12'"Elvis de Nazareth" de Rani Massalha 2011 12' Prix Spécial Unifrance 2012

22 mai  17h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700

avec Dr Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l'Autorité palestinienne, et Chantal Abu Eisheh, cofondatrice de l’Association d’échanges culturels Hébron-France (AECHF), autrice de "De Paris à Hébron : Identités plurielles" (Hemisphères éditions).

La chasse aux phantômes (2017)

de Raed Andoni

Une expérience filmée rare. Emprisonné à 18 ans dans le principal centre d’interrogatoire israélien, Al-Moscobiya, le cinéaste rassemble, trois décennies plus tard, un groupe d’ex-détenus, de comédiens et de professionnels du bâtiment pour recréer le lieu du cauchemar. La catharsis fonctionne à merveille et crée autant de troubles que d’émotions

Meilleure documentaire au Berlinale 2017

"C’est une belle métaphore du métier d’acteur et du pouvoir du cinéma que fait ici Raed Andoni" Le Monde

22 mai  20h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700
avec Dr Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l'Autorité palestinienne, et Chantal Abu Eisheh, cofondatrice de l’Association d’échanges culturels Hébron-France (AECHF), autrice de "De Paris à HébronIdentités plurielles" (Hemisphères éditions).

Le temps qu'il reste (2009)

de Elia Suleiman

"Un film en partie autobiographique, construit en quatre épisodes marquants de la vie d'une famille, ma famille, de 1948 au temps récent.

Ce film est inspiré des carnets personnels de mon père, et commence lorsque celui-ci était un combattant résistant en 1948, et aussi des lettres de ma mère aux membres de sa famille qui furent forcés de quitter le pays. Mêlant mes souvenirs intimes d'eux et avec eux, le film dresse le portrait de la vie quotidienne de ces palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays."

 

Séléction au Festival de Cannes.

"On peut difficilement dire autant en parlant si peu. Emouvoir autant en se refusant si fermement à jouer sur l'émotion. Faire sourire autant avec des gags clownesques récurrents d'une si intense mélancolie." Marianne

25 mai  20h30 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700

Put Your Soul On Your Hand And Walk (2025)

de Sepideh Farsi

"Put your soul on your hand and walk est ma réponse en tant que cinéaste, aux massacres en cours des Palestiniens. Un miracle a eu lieu lorsque j’ai trouvé Fatem Hassona, présentée à moi par un ami palestinien. Depuis, elle m’a prêté ses yeux pour voir Gaza où elle résistait en documentant la guerre, et moi, je suis devenue un lien entre elle et le reste du monde, depuis sa « prison de Gaza » comme elle le disait. Nous avons maintenu cette ligne de vie pendant plus de 200 jours. Les bouts de pixels et sons que l’on a échangé, sont devenu le film que vous voyez. L’assassinat de Fatem le 16 avril 2025 suite à une attaque israélienne sur sa maison en change à jamais le sens. Que d’obstacles imposés pour entraver la publication de photos qui prouvent la brutalité de l’occupation !"

Meilleur documentaire Chicago 2025

Prix du public Montréal 2025

"Sepideh Farsi l'a filmée, lumineuse, dans un documentaire vibrant et radical, dont la projection à Cannes ce jeudi nous a laissé le cœur en ruine" Télérama

26 mai  20h45 Le Cyclope Cinema-Théâtre, Tonnerre 89700
avec Pamela Varela, cinéaste 

Noce en Galilée (1987)

de Michel Khleifi

Le film relate un mariage durant l'occupation israélienne. À la demande du père, les soldats israéliens interrompent le couvre-feu, et l'échange se produit entre les deux peuples ennemis, le temps d'une fête, où ils éprouvent des émotions communes.

Le premier film par un réalisateur palestinien tourné en Palestine.

 

Prix de la critique internationale au Festival de Cannes.

Coquille d'Or au Festival de Saint-Sébastien.

"Ce récit captivant et incandescent mêle folklore et documentaire, avec un vrai sens de l’urgence contemporaine et un talent évident pour la narration mythique." Film Comment

27 mai  20h Cinéma Le Vauban, Avallon 89200

Et à Dijon :

D'AUTRES EVENEMENTS

CAFÉ BD 27 mai 17h 

PALESTINE ET BANDE DESSINÉE

avec Christian Marmonnier

 

Médiathèque Ernest Coeurderoy 

2 avenue de la Gare - 89700 Tonnerre

Vernissage 22 mai 17h

KAFKA EN PALESTINE

Exposition d'Ahmed Hmeedat

Ahmed Hmeedat a grandi dans le camp de réfugiés de Dheisheh, à Bethléem. À treize ans, avec ses amis, il dessinait sur les murs des camps de réfugiés : « Nous parcourions les rues des camps à la recherche de la scène parfaite à saisir. » Ahmed est un artiste autodidacte qui expérimente différents médiums, notamment l’aquarelle, l’acrylique, l’huile, l’encre et le fusain.

"Mon art exprime le sort des réfugiés et rappelle que la Nakba demeure pour nous une réalité toujours présente. Il est important pour moi de montrer au monde que les réfugiés palestiniens croient fermement en leur droit au retour dans leur patrie. Même lorsque les anciens disparaissent, les jeunes générations continuent de se souvenir des souffrances de leurs ancêtres.

En tant que réfugié vivant sous occupation et soumis à des restrictions de mouvement, j’ai appris à m’adapter à la réalité qui m’entoure et à m’exprimer avec des moyens limités. L’art m’aide à traduire la complexité de notre situation sous une forme plus simple, à laquelle chacun peut s’identifier. Par exemple, j’ai réalisé dans les camps de réfugiés de Bethléem des fresques commémorant des dirigeants et militants palestiniens tués par des soldats israéliens. Ces fresques tiennent lieu à la fois de document historique et de mémorial ; elles apportent du réconfort aux familles des victimes et continuent d’inspirer longtemps après la mort de ces figures."

Galerie ARCHIPELS

12, rue de l'Hotel de Ville, Tonnerre, France, 89740

20h Palestine 36 - Migennes

18h Once Upon a Time in Gaza - Montbard

20h Palestine 36 - Montbard

19h30 Ce qui reste de nous - Tonnerre

17h30 Séance courts métrages - Tonnerre

20h La chasse aux phantômes - Tonnerre

15h45 Once Upon a Time in Gaza  - Tonnerre

17h Vernissaage expo - Tonnerre

20h30 Le temps qu'il reste - Tonnerre

20h Noce en Galilée - Avallon

20h45 Put Your Soul On Your Hand And Walk - Tonnerre

17h Café BD - Tonnerre

PRÉSENTATION

Depuis 7 ans, ce festival tente en dépit des circonstances, de donner à voir la diversité de la vie en Palestine, de donner à voir ce que le peuple palestinien peut produire non seulement en termes de films engagés, mais aussi comme scènes de la vie ordinaire, entre joie et chagrin, entre luttes et vie quotidienne, entre attentes et espoirs. Ce festival permet aussi de rappeler les contextes historiques, les faits historiques et aide à comprendre la réalité d'aujourd'hui à partir de celle d'hier.

 

Il est important de proposer un autre narratif que celui déversé par la presse dominante, de proposer par les débats qui scandent les séances des points de vue de celles et ceux qui connaissent la Palestine en soulignant les difficultés, les obstacles, les contraintes pour produire un film sur la Palestine, dans un monde qui, depuis le 7 octobre 2023, a perdu toute boussole morale et éthique... Sauf dans certains lieux qui permettent d'ouvrir un espace de discussions et d'échanges toujours féconds et denses.

 

Ce festival est aussi un moyen de résister à l'entreprise de criminalisation qui en France s'abat sur toutes les associations en soutien à la cause palestinienne, comme encore tout récemment Urgence Palestine. Cette volonté politique abjecte de museler les voix des soutiens à la Palestine s'inscrit dans l'effondrement moral et politique d'une partie de l'Humanité qui laisse, sans rien dire, se dérouler au vu et su de toute la planète un génocide à Gaza et un nettoyage ethnique en Cisjordanie.


Par la diversité des films proposés cette année, le festival ambitionne encore une fois de mettre en avant des réalisateurs/trices qui par le simple fait de produire un tel film ou un tel documentaire, expriment le sentiment partagé par les palestiniens : "exister, c'est résister et créer, c'est résister".

LES PARTENAIRES

Le festival 21 du cinéma palestinien a été créé en 2018 par un collectif d’associations de l’agglomération dijonnaise.
Son objectif est de faire découvrir au grand public différents aspects de la vie en Palestine au travers de films principalement réalisés par des cinéastes palestiniens. L'association
Elapse étend le festival à l'Yonne depuis 2024 et il devient le Festival de cinéma palestinien 21+89.

 

Le festival en Yonne est organisé par Elapse avec, en 2026, le soutien de Familiar Strangers.

Le festival en région dijonnais est organisé par : AFPS 21, Al Rowwad 21, Ferc­Sup CGT21, CNT 21, Mouvement de la paix 21.

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